Les vitraux datent de la fin du XIXe siècle et du début du XXe.
Les ateliers Lobin de Tours, repris en 1892 par J.P. Florence, ont produit :
- la Passion (Portement de Croix et Crucifixion) de la maîtresse-vitre du chœur (baie 0), ci-dessous
- la Mort de saint-Joseph : bas-côté nord (baie 3)
- l’Assomption de la Vierge : transept nord (baie 5)
- « Voici l’Agneau de Dieu » : bas-côté sud (baie 4)
- L’Ascension : transept sud (baie 6) ; ci-dessous
- Le Baptême dans le Jourdain : fond de l’église, bas-côté sud (baie 14)
L’atelier de Jean-Louis Nicolas de Morlaix a réalisé les Petites scènes évangéliques, de chaque côté de la maîtresse-vitre (baie 1, ci-dessous, et baie 2). On pourra observer que les cartons de certaines scènes sont identiques à ceux de la verrière la vie du Christ de Brasparts, également créée par J.-L. Nicolas.
Les autres fenêtres des bas-côtés (baies 7 à 14) possèdent des vitraux non figuratifs à motifs géométriques dus à l’atelier Deschamps de Saint-Sevran. A leur tympan, dans un soufflet, est insérée une composition de Louis Nicolas (le fils de Jean-Louis Nicolas) représentant un saint populaire : saint Corentin, saint Thivisiau, saint Eloy, …