Le retable de la Trinité
Ce retable est du début du XVIIIe siècle. La ressemblance entre le groupe « Père Éternel tenant son Fils en croix » et la statue au dessus du porche est frappante.
A gauche, entre les colonnes : saint Corentin avec son poisson. A droite : un évêque non identifié, peut-être saint Albin, qui avait une chapelle en contrebas de l’étang du Roual.
Le retable du Rosaire
Commandé en 1724 au maître sculpteur Pierre-Louis Fenestre de Quimper, il comporte deux statues, saint Dominique et sainte Catherine de Sienne, attribuées à Jean Berthouloux de Morlaix. Elles ont donc été réemployées dans le nouveau retable.
Le groupe Vierge et enfant est dans une posture particulière : l’enfant semble sortir d’une poche.
Les statues
Outre les statues mentionnées ci-dessus dans les retables, on peut en découvrir d’autres dans l’église :
Dans le chœur, de gauche à droite : sainte Anne et Marie (bois polychrome, 1870), saint Pierre (bois polychrome, XVIIe), sainte Nonne (bois polychrome, XVIIe), sainte Catherine d’Alexandrie (bois polychrome, XVIIe), saint Paul (bois polychrome, XVIIe), saint Joseph et l’enfant Jésus (bois polychrome, 1870).
Dans la nef : saint Antoine l’Ermite avec sa canne en tau et son chapelet. Sur la même colonne, dans le bas-côté nord : saint Divy. Ces deux statues sont en kersanton et datent du XVIe siècle.